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19/12/2009

Le chocolat nous fait craquer !

images.jpegNé au mexique, le chocolat a fini par conquérir la planète

et par adopter mille et un parfums, mille et une présentations,

à tel  point que nous ne pouvons plus nous en passer !

 

Au citron ou à la lavande, à la fleur de sel, à la cannelle

ou au whisky, au thym ou gingembre, au piment et au piment rouge... on a peine à croire

que nous parlons du chocolat.

Pourtant, si l'on se réfère à son histoire, qui démarre au Mexique, le roi des Toltèques,

dieu de la création, du savoir et de la culture, aurait fait planter dans des jardins

paradisiaques des semences de cacaoyer, dont les fruits servaient aussi

de pièces de monnaie.

Les premiers chroniqueurs colombiens rapportent qu'il s'agissait alors d'un liquide

amalgamant  des fèves de cacao broyées avec de la poudre de roucou, de la vanille,

des clous de girofle, de l'eau de fleur d'oranger ou de rose, du poivre, de la purée de mais,

du musc, de l'ambre...Nous n'avons donc rien inventé depuis qu'Hernan Cortés,

quelque temps après que Christophe Colomb eut posé le pied sur l'île de Guanaja,

rapporta en Espagne les fameuses fèves, poussé par un viento chocolatero (vent chocolatier),

nom donné par les Mexicains aux brises qui favorisaient la navigation.

 

À suivre...

17:10 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (5)

18/12/2009

Le personnage que je préfère

images.jpegLa crèche trône dans le salon, constante attraction

pour les enfants. Chaque soir, depuis le début de l'avent,

nous nous retrouvons autour, bougies allumées,

lumières éteintes, pour la prière.

Le personnage que je préfère regarder dans cette crèche,

vous savez qui c'est ?

Que Jésus me pardonne, mais ce n'est pas lui.

Ce petit Yeshoua (c'est son prénom) est pourtant bien mignon.

Que Marie me pardonne, mais ce n'est pas elle non plus.Elle mériterait pourtant

ma considération après ses grands efforts de paturiente.

Que Joseph me pardonne, ce n'est pas lui non plus. On lui doit pourtant un peu d'attention:

avec une naissance dans de pareilles circonstances,

il ne devait pas en mener large, le jeune charpentier.

Mon regard ne se porte pas plus sur les bergers et leurs moutons...Alors, qui aimé-je regarder ?

Moi, dans la crèche, je regarde l'âne, il est comme moi.Depuis le début, il ne comprend rien,

mais il a répondu présent.Depuis la Gallilée, il a porté Marie sur la route et les sentiers.

Il a dû, l'une ou l'autre fois, refuser d'avancer.Joseph a dû alterner entre la " carotte et le bâton, ,

la douceur et la fermeté.Pour finir, il a fait le travail, et maintenant, en cette nuit,

il est tout près de la jeune Maman.

Dans la lumière vacillante des bougies, je le vois, l'âne. Il  est penché vers Marie. Il la regarde.

N'allez pas lui demander ce qu'il comprend. C'est un âne. Mais il la regarde,

car c'est dans les yeux de Marie qu'il saisit qu'il s'agit  d'un moment unique.

L'Incarnation est un mystère.Il me dépasse. Alors moi, je regarde l'âne

qui regarde Marie qui regarde Yeshoua qui regarde Dieu notre Père depuis toute éternité.

Je ne comprends pas encore tout, mais je suis saisi. Merci,  l'âne.

 

M. B.

22:15 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (2)

Le compagnon privilégié des promeneurs

images.jpegAujourd'hui, les ânes sont surtout utilisés pour le tourisme,

notamment les promenades et les randonnées, où ils aident

de nombreux randonneurs à transporter leurs bagages

l'orsqu'ils voyagent à pied.

Enfin , les ânes culottes n'ont pas totalement disparu de l'Île de Ré.

On peut encore en rencontrer, pour le plaisir, grâce à un éleveur qui a voulu perpétuer la tradition.

Il s'agit de Régis Léau qui, passionné par les ânes, élève ces animaux, afin de sauvegarder la race

du baudet du Poitou, reconnaissable à ses très long poils.

M. Léau propose aussi des animations à la belle saison, grâce à ses ânes qu'il a habillés,

comme autrefois, de culottes rayées rouge et blanc ou bleu et blanc.

De magnifiques pantalons maintenus par des bretelles de tissu nouées entre elles revêtent

ainsi les quatres pattes des ânes.

Une façon de sauvegarder la tradition ainsi que les ânes, éternels compagnons des hommes.

 

Les promenades ont lieu au pied du phare de Saint-Martin-de-Ré.

http://www.ane-en-culotte.com

11:20 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (5)

 
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