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10/02/2013

Un maître nommé Raphaël

raphael  vierge à la  chaise.jpgLontemps considéré comme le plus grand peintre, Raphaël fut détrôné au XIXè siècle, rejeté dans l'ombre par les préraphaélites, les impressionnistes, les fauves.

Né à Urbino le 6 avril 1483, Rafaello Santi est le fils de Giovanni Santi, peintre officiel de la cour du duc d'Urbino et de Magia di Battista Ciaria.. Son père lui enseigne les règles de base avant de mourrir prématurément. Orphelin à 11 ans, Raphaël achève son apprentissage et quitte Urbino en 1500. Il travaille alors chez le Pérugin à Pérouse, où il devient très vite maître, avec un atelier, des aides et des élèves.

A 21 ans, il se rend à Florence, nanti d'une lettre de recommandation de la duchesse d'Urbino. Il y rencontre Michel Ange, Léonard de Vinci, et réalise toute une succession de Vierges, notamment La Vierge au chardonneret et La Belle jardinière (1507). En 1508, il quitte Florence pour Rome, à l'invitation du pape Jules II. Chargé de décorer de nombreuses salles du Vatican, il rencontre la très belle Fornarina, dont nous ne sommes pas certains de l'identité. Toujours est-il qu'elle devient l'amante et l'inspiratrice de Raphaël qui nous a laissé d'elle deux portraits fascinants, La Fornarina et La Donna velata (La femme voilée).

Raphaël, submergé de commandes et de responsabilités (il est chargé de gérer le chantier de la basilique Saint-Pierre et les fouilles archéologiques de Rome). souffre d'accès de fièvre dus à la malaria et à  l'épuisement.

Il meurt à Rome en 1520. Il avait 37 ans. Et, curieusement, né un vendredi saint, il meurt également un vendredi saint...

Courez vite au musée du Louvre.

Ne serais-ce que pour admirer le portrait de Baldassare Castiglione ainsi que sa dernière oeuvre, La Transfiguration, que beaucoup considère comme son chef-d'oeuvre.

10:58 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (6)

28/01/2013

La semaine du blanc

33992790.jpgVous connaissez certainement l'anecdote : un certain jour de janvier, Aristide Boucicaut, propriétaire du grand magasin Le Bon Marché, contemplait la rue de Sèvres quasiment déserte depuis la fenêtre de son bureau.

Les fêtes de fin d'année étaient passées et les rayons du magasin pratiquement vides. Pour arranger le tout, il neigeait, ce qui n'allait pas inciter les clientes potentielles à sortir de leur domicile !La neige tombait à gros flocons blancs... Leblanc ! Aristide Boucicaut pensa tout à coup à la symbolique du blanc, couleur associée à la pureté, à la paix, au mariage, au linge, à la propreté. Il se souvient aussi des stocks de linge blanc entreposés dans les réserves et, sans coup férir, lança la désormais célèbre " semaine du blanc " (qui dure maintenant un bon mois !). Les clientes ne se firent pas prier pour venir renouveler leurs piles de linge et cette inovation perdure depuis la deuxième moitié du XIXè siècle.70619672.jpg

On m'a souvent raconté que mon arrière grand-mère avait, en se mariant, des armoires pleines à craquer de linge brodé patiemment à son chiffre depuis des années. Elle n'était pas la seule, bien entendu, dans les années 1880.

Les temps ont bien changé ! et ce pour une raison déjà pratique : grâce au lave-linge, nous n'avons plus besoin d'accumuler soixante paires de draps ou une centaine de serviette de toilette ! Nous n'aurions plus la place, d'ailleurs, de ranger ces piles dans nos intérieurs plus petits, d'où nous avons souvent banni les immenses armoires de nos ancêtres. De plus, nous privilégeons désormais le côté pratique et, comme nous travaillons à l'extérieur, recherchons des matières plus faciles d'entretien que les nappes et serviettes de table damassées.

Il n'empêche... s'agit-il d'un atavisme ? J'aime le beau linge et ne résiste pas, chaque année, au désir d'acheter draps fleuris ou éponges douces et mouelleuses, pour le plaisir...

A larges pans, le linge blanc

Déborde

De grands et superbes paniers.

On le sécha, le long des cordes,

Au vent vermeil, au vent léger

Des vieux vergers...

(Extrait du linge d'Emile Verhaeren.

Editions Mercure de France.

19:50 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (4)

27/01/2013

Permis de rire

5798cyh157w279.jpgCet été, la vie des habitants de Bâle en Suisse, aura été rythmée pendant quinze jours par... des éclats de rire. A chaque heure, au lieu de la sonnerie des cloches de l'église Sainte-Élisabeth, ce sont des rires qui résonnaient dans le quartier : rires de femmes, d'enfants et d'hommes se succédaient ou se mélangeaient.

Les responsables de l'initiative " Permis de rire ", Carolyn KrÜger et Brigitte Kottwitz de Francfort, espéraient ainsi offrir un moment de bonne humeur aux habitants du quartier. Leurs arguments ? Le rire est contagieux, met en action près de deux cents muscles, stimule la circulation sanguine et la digestion et, pour ceux qui sont attentifs à leur ligne, il ferait mêmeperdre des calories...

Le succès de cette performance artistique aura cependant été mitigé car, si les Bâlois ont vérifié les effets bénéfiques au début, au fil des jours, certains se sont lassés et ont commencé à rire jaune.rire2.jpg

 

Et à la fin de l'expérience, ils étaient ravis de se faire  de nouveau...sonner les cloches !

De-ci, de-là

16:39 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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