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30/04/2012

Tombe la pluie

dicton-avril-04.jpgLa pluie du printemps est douce,

Aspergeant légère, la mousse,

Qui telle une tendre housse, Recouvre pierres, talus et sous-bois.

Abreuvant les terres stériles,

Et tant de fleurs aux parfums subtils,

Sous l'averse, lustrées comme de la soie !

 

Si quelques gouttes dès le matin,

N'arrêtent jamais le pèlerin,

C'est grâce au dicton ancien,

Dont on se souvient encore parfois.

Quant au mariage pluvieux,

On le prétend souvent plus heureux,

Tant qu'il est vrai que l'eaux des cieux,

Charme autant que le soleil qui poudroie !

 

Diluvienne depuis Noé,

Lorsque pendant de longues journées,

Elle tombe sans discontinuer,

Nous donnant l'âme triste, le coeur sans joie.

Torrentielle faisant rage,

Dans le vent, les éclairs, l'orage,

Drue, inondant le paysage,

En tourbillons furieux où l'on se noie !

 

Tempête, ondée estivale,

Nimbant l'arc-en-ciel de cristal,

Temps de chien, beauté sans égale,

Musique pianotants vitres et toits.

Calamité où elle abonde,

Trésor dans les déserts du monde,

De notre vie menant la ronde,

Pluie source des sources, tu fais la loi !

 

Françoise  Arlette  du Jura .

11:42 Publié dans poésies | Lien permanent | Commentaires (4)

29/04/2012

La bonne cuisine familiale !

img_2480a.jpgPour vous, amies lectrices, qui aimez aussi notre Maurice Carême, j'aie envie aujourd'hui de citer ce poème :

La cuisine est si calme

En ce matin d'avril

Qu'un reste de grésil

Rend plus dominical. (...)

Les chaises se sont tues :

La table se rendort

Sous le poids des laitues

Encor lourdes d'aurore

Et à peine entend-on,

Horloge familière,

L'humble coeur de ma mère

Qui bat dans la maison. (1)

 

En hommage à nos mères et à nos grands-mères qui, jour après jour, ont préparé pendant des lustres de délicieux repas " faits maison " .

Pourquoi, me direz-vous, vous en parlez aujourd'hui ? Tout simplement en référence à une étude Ipsos de septembre 2011 révélant qu'une majorité des français (plus d'un sur deux) estime cuisiner moins bien que ses parents. Et pourtant, des émissions télévisées comme Masterchef ou Un dîner presque parfait, des ventes records de livres de recettes, démontrent que la cuisine à la maison a le vent en poupe.

Cette même étude nous enseigne que nos compatriotes sont capables de réaliser eux-mêmes huits plats sur seize grands classiques de la cuisine française. Viennent en tête les crêpes (80 %), la tarte aux pommes (73 %), suivis par la quiche lorraine et le gratin dauphinois (69 %), la pizza et la mayonnaise (63 %), la mousse au chocolat (62 %. Arrivent alors seulement les plats cuisinés comme le boeuf bourguignon (56 %), la blanquette de veau (51 %), la sole meunière (35 %). Je l'avoue, ces chiffres m'ont étonnée, tout comme seulement les 30 % de personnes s'estimant capables de confectionner un cassoulet.

Loin de moi l'idée de me considérer comme une cuisinière hors pair mais j'aime à préparer aussi bien une choucroute dans les règles de l'art (et suivant la recette de ma grand-mère) qu'une lotte à l'américaine, un poulet vallée d'Auge ou encore des pintades aux morilles.

Côté desserts, les tartes, les gâteaux au chocolat ou le clafoutis, dont la recette, héritée de ma grand-mère, se transmet chez nous de mère en fille, sont incontournables.

C'est peut-être là le plus important : en matière de cuisine, il ne faut pas oublier la transmission du savoir-faire. Ma génération a bénéficié des conseils maternels et grand-maternels. La génération des trentenaires, occupée à batailler pour obtenir la parité dans le domaine du travail, a parfois fait l'impasse sur cet apprentissage.

Dieu merci, ces messieurs se sont mis aux fourneaux ! Et 94 % des personnes interrogées pensent que le fait de préparer un bon repas est une source de plaisir et de convivialité.

Une bonne nouvelle, ne trouvez-vous pas ?P1110272-1024x681.jpg

F. B.

10:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

26/04/2012

A propos de...

crise_planete_image.jpg3 ème ÉTAPE : LA CRISE S'ÉTEND A TOUTE LA FINANCE ET A L'ÉCONOMIE MONDIALE

En janvier 2008 commence à se révéler que des banques ont des titres qui ne valent rien. Lehman Brothers, puissante banque américaine, révèle qu'une partie de son bilan est creux. Comment les vérificateurs qu'on appelle comissaires aux comptes, chargés de vérifier chaque année l'exactitude des valeurs déclarées au bilan d'une banque, ne l'ont-ils pas vu plus tôt ? Qu'ont-ils vérifié ? Que leur a-t-on caché ? Mais les commissaires aux comptes sont payés par la Direction de la banque ! Complicité ? Silence sur l'affaire avant qu'elle n'éclate?

De gros mastodontes financiers font faillite aux États-Unis, puis en Grande-Bretagne, puis en France, en Allemagne... Les États-Unis déclarent 700  milliards de pertes dans les banques américaines. Les banques se méfient les unes des autres, ne se prêtent plus d'argent. C'est dramatique pour l'économie, car lorsqu'une banque n'a plus de liquidité pour prêter, les entreprises qui attendent un prêt pour s'agrandir, pour faire crédit à leurs client, ne reçoivent pas ce prêt, et l'économie se bloque. Toute l'économie mondiale risque d'être touchée par la récession si les banques n'ont plus d'argent pour accorder des prêts aux entreprises.

C'est pourquoi l'État intervient rapidement : il débloque des liquidités pour que les banques n'en manquent pas et puissent continuer à consentir des crédits aux entreprises, sinon c'est la faillite de multiples entreprises, à commencer par les plus petites, et c'est le chômage pour des milliers de personnes !

Bush, en fin de mandat, déclare combler le trou avec l'argent de l'État Fédéral pour redonner confiance.

La banque Centrale Européenne, la BCE,baisse son taux directeur de 0,5 % pour que le crédit soit plus facile, mais sans exagération comme ce qui s'était fait aux USA en 2001. Les États se concertent. Ils ne peuvent pas laisser le système bancaire s'effondrer.

En Europe, ils déclarent qu'aucune banque ne sera laissée en faillite, au besoin elle sera nationalisée, c'est-à-dire que l'état, en y mettant de l'argent, deviendra son principal actionnaire, quitte à revendre ces actions plus tard quand cela ira mieux.

CETTE CRISE EST-ELLE SALUTAIRE ?

Oui sans doute, si l'on veut bien faire toute la vérité et en tirer les conclusions.

Que de manques de transparence, de vérité, de surveillance, de contrôle ! Là sont les masques de l'appât immodéré de gain à court terme sans analyser les conséquences à long terme.

Pour parer à ces dérives dans l'avenir, il faudra établir des règles plus contraignantes de vérification.

Mais la gouvernance mondiale au niveau de la finance n'existe pas encore. C'est chaque État qui se donne des règles. C'est pourquoi on assiste actuellement à l'urgence d'une concertation entre tous les États sans en excepter aucun, car, si un État laisse des facilités, l'argent s'y précipitera : l'argent va toujours là où c'est le moins contrôlé et le plus facile de s'arranger. Et le problème ne fait que de se  déplacer !

En arrivera-t-on à un début de gouvernance mondiale qui doit commencer d'urgence par la  finance ?

Bonne lecture .

S. N. R.

 

 

 

 

16:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

 
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