29/12/2009
Recette familiale
Une mesure bien tassée d'amour vrai,
beaucoup d'écoute et de compréhension,
une bonne dose de disponibilité,
mélangée à quelques grammes de douceur et calme.
Ajoutez un rien de fermeté.
Cherchez un peu de bonne volonté.
Assaisonnez avec de la droiture et de la sincérité,
afin de conserver le bon goût de vérité.
Râpez les désirs égoîstes,
les brusqueries et les impatiences.
Faites fondre votre orgueil et votre suffisance.
Trouvez dans vos réserves quelques grains de foi
inébranlable,une espérance sans condition.
Saupoudrez de tendresse.
Faites revenir à la surface
des tranches entières d'accueil et de partage.
Additionnez de dialogue, menus services,
mercis bien placés, don de soi sans retour.
Laissez mijoter lontemps dans de la patience.
Avant de présenter, flambez dans la joie
et, si possible, dans un grand élan de prière.
Complétez par un petit verre d'humour.
Et vous obtiendrez une famille savoureuse,
des parents aimants, des jeunes libres et joyeux,
une bonne entente entre tous.
Père Pierre Trevet
(Presses de la renaissance)
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27/12/2009
L'étonnante crèche animée
Près de la frontière luxembourgeoise,à Vaudreching,
la crèche animée est si imposante qu'il faut près
d'un mois pour l'installer.Un événement pour
ce petit village de 500 habitants !
L'ensemble monumental, qui mesure 8 m de profondeur,
5 m de hauteur et plus de 9 m de long,occupe tout le choeur de l'église.
Vingt-deux petits moteurs animent une grande partie des 200 personnages du tableau,
la plupart en cire.Construite par l'abbé Lett, curé de la paroisse en 1954,
la grande crèche est aujourd'hui composée de plusieurs saynètes qui résument la Bible.
Autour de la Nativité, on peut voir l'Annonce faite à Marie, le sacrifice d'Abraham,
les apparitions de Lourdes, la salette...
Dans l'ensemble, la crèche de Vaudreching raconte la réconciliation des hommes
avec Dieu par Jésus, son fils, et par Marie.
18:42 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21/12/2009
La magie d'un NoëL montagnard

Quel beau cadre que la montagne pour fêter NOËL !
A Val-d'Isère, en Savoie, les sapins couverts de neige
et ornés de guirlandes décorent les rues illuminées.
Sur la place, un carrousel d'autrefois fait tourner la tête
des petits et des grands et, rue Olympique, un traîneau
vous invite à la promenade.
Sur les bas-côtés, les sculpteurs professionnels travaillent
leurs oeuvres dans d'immenses blog de neige.
Mercredi 23 décembre, une descente des pistes aux
flambeaux annoncera le feu d'artifice. Et le 24, le père
NOËL fera sa tournée dans le centre de la station.
renseignement auprès de l'office de tourisme, Val-d'Isère (Savoie)
21:24 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
19/12/2009
Le continent africain, premier producteur
Très vite, les nobles et les religieux s'en éprirent,
à tel point que pour tenir durant les conclaves,
les officiers du Vatican se voyaient remettre
un paquet de chocolat dont le poids variait en
fonction de leur grade. Il fallut quelque temps,
et le mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche
à Bayonne, en 1615, avant que le cacao, consommé sous forme liquide,
gagne le reste de l'Europe, l'Espagne en gardant jalousement
le monopole.
Parmi les pays producteurs, le continent africain (côte Ouest)
occupe la première place, l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du sud
venant largement derrière. Il existe diverses familles de cacaoyers :
Le criollo (de" créole "), la variété la plus noble, qu'on rencontre en
Amérique centrale, en Colombie et au Venezuela. Peu amer,
avec une puissance aromatique remarquable, elle est hélas
en voie de disparition.
Le forastero, amer et tannique, 80 % à 90% de la production mondiale,
est employé en Amazonie, en Amérique du Sud et en Afrique de l'Ouest.
Le trinitario, un croisement entre les deux variétés précédentes,
est cultivé dans les Antilles, l'Océan Indien et au Cameroun.
M. P.
22:00 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le chocolat nous fait craquer !
Né au mexique, le chocolat a fini par conquérir la planète
et par adopter mille et un parfums, mille et une présentations,
à tel point que nous ne pouvons plus nous en passer !
Au citron ou à la lavande, à la fleur de sel, à la cannelle
ou au whisky, au thym ou gingembre, au piment et au piment rouge... on a peine à croire
que nous parlons du chocolat.
Pourtant, si l'on se réfère à son histoire, qui démarre au Mexique, le roi des Toltèques,
dieu de la création, du savoir et de la culture, aurait fait planter dans des jardins
paradisiaques des semences de cacaoyer, dont les fruits servaient aussi
de pièces de monnaie.
Les premiers chroniqueurs colombiens rapportent qu'il s'agissait alors d'un liquide
amalgamant des fèves de cacao broyées avec de la poudre de roucou, de la vanille,
des clous de girofle, de l'eau de fleur d'oranger ou de rose, du poivre, de la purée de mais,
du musc, de l'ambre...Nous n'avons donc rien inventé depuis qu'Hernan Cortés,
quelque temps après que Christophe Colomb eut posé le pied sur l'île de Guanaja,
rapporta en Espagne les fameuses fèves, poussé par un viento chocolatero (vent chocolatier),
nom donné par les Mexicains aux brises qui favorisaient la navigation.
À suivre...
17:10 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18/12/2009
Le personnage que je préfère
La crèche trône dans le salon, constante attraction
pour les enfants. Chaque soir, depuis le début de l'avent,
nous nous retrouvons autour, bougies allumées,
lumières éteintes, pour la prière.
Le personnage que je préfère regarder dans cette crèche,
vous savez qui c'est ?
Que Jésus me pardonne, mais ce n'est pas lui.
Ce petit Yeshoua (c'est son prénom) est pourtant bien mignon.
Que Marie me pardonne, mais ce n'est pas elle non plus.Elle mériterait pourtant
ma considération après ses grands efforts de paturiente.
Que Joseph me pardonne, ce n'est pas lui non plus. On lui doit pourtant un peu d'attention:
avec une naissance dans de pareilles circonstances,
il ne devait pas en mener large, le jeune charpentier.
Mon regard ne se porte pas plus sur les bergers et leurs moutons...Alors, qui aimé-je regarder ?
Moi, dans la crèche, je regarde l'âne, il est comme moi.Depuis le début, il ne comprend rien,
mais il a répondu présent.Depuis la Gallilée, il a porté Marie sur la route et les sentiers.
Il a dû, l'une ou l'autre fois, refuser d'avancer.Joseph a dû alterner entre la " carotte et le bâton, ,
la douceur et la fermeté.Pour finir, il a fait le travail, et maintenant, en cette nuit,
il est tout près de la jeune Maman.
Dans la lumière vacillante des bougies, je le vois, l'âne. Il est penché vers Marie. Il la regarde.
N'allez pas lui demander ce qu'il comprend. C'est un âne. Mais il la regarde,
car c'est dans les yeux de Marie qu'il saisit qu'il s'agit d'un moment unique.
L'Incarnation est un mystère.Il me dépasse. Alors moi, je regarde l'âne
qui regarde Marie qui regarde Yeshoua qui regarde Dieu notre Père depuis toute éternité.
Je ne comprends pas encore tout, mais je suis saisi. Merci, l'âne.
M. B.
22:15 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le compagnon privilégié des promeneurs
Aujourd'hui, les ânes sont surtout utilisés pour le tourisme,
notamment les promenades et les randonnées, où ils aident
de nombreux randonneurs à transporter leurs bagages
l'orsqu'ils voyagent à pied.
Enfin , les ânes culottes n'ont pas totalement disparu de l'Île de Ré.
On peut encore en rencontrer, pour le plaisir, grâce à un éleveur qui a voulu perpétuer la tradition.
Il s'agit de Régis Léau qui, passionné par les ânes, élève ces animaux, afin de sauvegarder la race
du baudet du Poitou, reconnaissable à ses très long poils.
M. Léau propose aussi des animations à la belle saison, grâce à ses ânes qu'il a habillés,
comme autrefois, de culottes rayées rouge et blanc ou bleu et blanc.
De magnifiques pantalons maintenus par des bretelles de tissu nouées entre elles revêtent
ainsi les quatres pattes des ânes.
Une façon de sauvegarder la tradition ainsi que les ânes, éternels compagnons des hommes.
Les promenades ont lieu au pied du phare de Saint-Martin-de-Ré.
http://www.ane-en-culotte.com
11:20 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17/12/2009
Un pantalon en toile de jouy


La petite histoire attribue à une Rétaise la confection de la première culotte d'âne...en toile de jouy-
en effet, c'était surtout les femmes qui s'occupaient des ânes et du transport des denrées sur les marchés.
Tous les habitants de l'Île trouvèrent l'idée plaisante et surtout bien commode pour préserver leurs bêtes.
Chaque paire de pattes était habillée d'un habit semblable à un pantalon- encore appelé " culotte "
à l'époque- qui était attaché autour de l'encolure de l'animal grâce à deux grandes bretelles.
Peu à peu, la tradition instaura des culottes confectionnées dans du tissu à rayures !
En fait, il s'agissait sans doute de toile de récupération, comme de la toile à matelas.
L'imagerie populaire a retenu l'âne culotte de l'Île de Ré et l'a immortalisé de nombreuses fois.
On peut le voir encore sur de vieilles cartes postales .Pourtant, l'âne n'est arrivé que
tardivement dans l'Île- au XIXe siècle seulement.L'âne culotte est devenu l'emblème de l'Île.
Quand le tourisme commença à se développer,les petits ânes culottés furent également utilisés
pour les balades, rendues encore plus attrayantes du fait du costume de l'animal !
Mais, avec la modernisation des outils et des moyens de transports, l'âne fut peu à peu abandonné
au profit des engins motorisés. Si bien que maître Aliboron faillit disparaître de notre pays.
Heureusement, le tempéramment doux et affectueux des ânes, et leurs multiples qualités,
font qu'ils sont toujours présents. Les amateurs en adoptent pour le plaisir, parfois comme animal de compagnie.
Les passionnés l'élèvent pour sauvegarder les races françaises- au nombre de sept
le baudet du poitou, l'âne du Cotentin, celui de Normandie, de Provence, des Pyrénées, du Bourbonnais
et le Grand Noir du Berry ).
À suivre...

18:04 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16/12/2009
Nos amis les animaux

Il était une fois " l'âne culotte "...
Non il ne s'agit pas d'un plagiat du roman D'Henri Bosco.
Vous connaissez peut-être l'histoire de cet âne, si doux et si sage,
qui portait une " culotte " et trottinait seul jusqu'au village pour aller
chercher des denrées pour son maître. L'âne culotte mis en scène par l'auteur vivait dans un village de Provence...
loin du fief des ânes culottes qui, eux, ont véritablement existé.
Le premier âne culotte est apparu sur l'Île de Ré.Comme partout en france, les ânes étaient utilisés pour tirer
de lourdes charges, dans les travaux agricoles ou bien pour transporter leurs maîtres.
Sur le littoral, les ânes contribuaient au ramassage du varech sur les côtes, ainsi qu'à la récolte du sel.
Mais la vermine pullulait dans les marais.Mouches et moustiques piquaient sans cesse les bêtes,
agacées par ces insectes.
Alors pour préserver les ânes de ces douloureux inconvénients, sans compter les ronces,
les paysans eurent l'idée de couvrir leurs pattes de tissu.
Il est loin le temps ou l'âne rendait d'innombrables services aux paysans.
Surnommé le cheval du pauvre, il était soigné comme un bien précieux.
Et dans certaines régions, l'animal portait même une " culotte " !
A suivre ...
18:30 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15/12/2009
Le roi et le mendiant
Un mendiant _ un homme qui n'a rien et espère tout de l'autre-
croise un jour le roi, ce roi si bon qui comble son royaume de biens
et veut le bonheur de chacun.
Son coeur se met à battre : voilà peut-être la chance de sa vie,
la fin de son existence misérable.
Si le roi, par miracle, le remarque, peut-être plongera-t-il la main dans ses coffres
et donnera-t-il sans même y penser, ce qui n'est qu'une piécette à ses yeux royaux,
qui sera un trésor pour le mendiant ?
Mai le roi, soudain, se penche vers le mendiant et s'adresse à lui en ces termes renversants :
" toi, mendiant, qu'as-tu à me donner ? "
Déconcerté, l'autre n'ose pas répondre : " Mais... rien ! "
Il cherche alors et trouve au fond de son sac un grain de blé dont il se dessaisit,
sans doute à regret.
Voilà, l'histoire est faite, l'espoir s'est envolé, le roi fou a frappé, le pauvre est pauvre et rien n'a changé.
Mais au soir, lorsque le mendiant pose sa besace pour compter son maigre bien,
il trouve, le coeur battant, parmi ses grains de blé, un grain d'or.
" Oh ! Seigneur, s'exclame-t-il à cet instant, plein de regret,que n'ai-je donné mon tout ! "
Rabindranath Tagore
12:55 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


