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31.07.2008
Résidence préférée des ducs
Si Suscinio a été une des résidences préférées des ducs,
il va souffrir d'une lente désertion de ses résidents à partir
de la seconde moitié du XVè siècle.
le coup de grâce viendra de la révolution française.
Le château y est vendu comme bien national à un marchand
qui le transforme en carrière de pierres.et dont quelques
maisons furent construites avec " ces pierres ".
Suscinio passe également à deux doigts d'une autre catastrophe
majeure. En juin 1944, si le débarquement de Normandie avait
échoué, une seconde opération aurait été menée dans la presqu'île
de Rhuys, précisément sur la plage proche du château.
En 1965, l'édifice renaît de ses cendres. Un très gros travail de
restauration est impulsé par le département.
Objectif de l'entreprise : rendre toute sa splendeur à l'édifice et
l'aménager pour qu'il soit visité mais aussi pour qu'il accueille
des expositions. Dans le même temps, près de 110 ha des terrains
bordant Suscunio sont classés en zone protégée.
www.suscinio.info.
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30.07.2008
Sa majesté Suscinio
Ses hautes tours et son donjon dominent la presqu'île,la mer et les marais.
Le château de Suscinio est LE monument incontournable de Rhuys.
Restauré à l'identique dans les années 70, cet édifice impressionnant était
la demeure préférée des ducs de Bretagne.
Au milieu des marais, à quelques centaines de mètres de l'océan, se dresse
l'un des principaux témoins de la puissance des ducs de Bretagne au XVè siècle.
Le château de Suscinio, c'est le joyau de la presqu'île de Rhuys. Une splendeur
retrouvée récemment, grâce à l'acquisition de ses ruines par le conseil général
du Morbihan et sa décision de le reconstruire à l'identique. Une restauration
unique en France.
La date de construction du château reste incertaine. Il est mentionné comme
résidence ducale dès 1218.
Suscinio était la résidence favorite des ducs de Bretagne.En particulier de Jean IV
et de Jean V, contents de s'y retrouver en sécurité après la guerre de succession
(1341-1364).
Les ducs profitaient de son imposant terrain de chasse de 1 600 ha qui coupait
la presqu'île en deux, empiétant largement sur le territoire de l'autre puissance
locale : l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys.
La force de l'édifice s'explique par le souhait des premiers ducs de graver dans
la pierre leur statut de princes européens, indépendants du royaume de France.
Le château de Suscinio a été restauré par le département en 1965.
23:05 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.07.2008
De Damgan à Port " nana "
La presqu'île de Rhuys et ses 1 000 facettes
La presqu'île de Rhuys a connu un décollage touristique tardif mais soutenu.
De Damgan à Port-Navalo,elle offre moult facettes où s'entremêlent panoramas
et patrimoine. De quoi offrir le choix entre farniente et découverte culturelle.
" Port nana " . A Arzon, Port-Navalo (" Port nana " pour les intimes)
garde l'entrée du Golfe. Il offre un panorama sur l'autre face de la
" Petite mer ", la pointe de kerpenhir, distante d'à peine un mille marin.
Aux XIXè, ce petit port abritait jusqu'à 80 navires de commerce par jour.
Port Saint-Jacques. Entouré de hauts murs destinés à résister aux assauts
de l'océan, le port de Saint-Jacques, au sud de Sarzeau, a lontemps abrité
des pêcheurs côtiers. Peu à peu, les petits chalutiers laissent la place aux
embarcations de plaisance. Un projet d'extention du port défraie la chronique
depuis un an.
Noyalo. C'est la porte de la presqu'île de Rhuys. La rivière de Noyalo se jette
dans le Golfe à cet endroit. Sa forme change au gré des marées et des
coefficients. Elle offre un panorama délicat sur la réserve de Séné, le poumon
vert du golfe du Morbihan.
23:14 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La presqu'île de Rhuys
C'est le nouvel Eldorado du sud-Morbihan !
Plages de sable fin côté Atlantique,petites
criques rocailleuses côté Golfe, vastes
étendues de marais et de bocages côté terre:
la presqu'île de Rhuys dispose d'atouts naturels
incontestables pour séduire ses visiteurs.
Côte.
Un pin parasol sculté par les vents domine
l'Atlantique à Arzon. Au bout de la presqu'île,
chaque coucher de soleil offre un spectacle
différent au gré des éléments.
Grand-mont.
Une eau turquoise, des roches presque roses,
des petites criques sablonneuses... Les falaises
du Grand-Mont à Saint-Gildas de Rhuys dominent
l'Atlantique sur une dizaine de kilomètres.
08:20 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.07.2008
SAINT-CADO, l'île miraculeuse
C'est l'une des cartes postales les plus vendues dans le Morbihan.
La petite île de Saint-Cado est posée dans la ria d'Etel, reliée au
continent par " la voie miraculeuse " ,un petit pont de pierres qui
aurait été construit avec l'aide du diable qui reçut en échange
l'âme d'un chat. Le petit port de l'île dispose d'un charme unique.
Sa petite taille est trompeuse. C'était le port sardinier le plus
important de la rivière d'Etel.
A découvrir.
toujours es-t'il que Marie-Thé, ne fais pas de miracle avec ses photos ?
j'imagine que je vous fais saliver avec mes sardines ?
y'a toujours pas photo ?
22:20 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Belle-Ile-en-MER
DES PAYSAGES multicolores
BELLE-ILE-en-MER, la plus grande des îles bretonnes,
sait jongler avec les paysages. La côte sauvage,
tournée vers le large, est exposée à toutes les
intempéries. Il en résulte une côte déchiquetée par
l'océan. Ses hautes falaises s'étirent tout au long de
la côte. Ce paysage a inspiré plus d'un artiste, de Monet
à Victor Hugo. Le phare de Goulphar domine cette côte
océanique et offre une vue imprenable du Croisic à Lorient.
La côte nord, face au continent, est plus préservée.
Les deux ports, Sauzon et le Palais y trouvent refuge.
Le premier dispose d'une réserve naturelle. Le second est
surplombé par la citadelle Vauban, édifiée par Henri II
EN 1459.
Belle-ILE bénéficie d'un climat océanique. Plus ensoleillée
que la côte bretonne et facile d'accès, les marins prononcent
souvent ce refrain en accostant: " Celui qui voit Belle-Isle,
voit son île ;(...) celui qui voit Ouessant, voit son sang. "
10:30 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.07.2008
Houat et HoËdic
Deux escales incontournables
Houat et HoËdic sont les deux petites soeurs
de Belle-Ile. Situées respectivement dans le
prolongement de la presqu'île de Quiberon,
les deux îles offrent un panel de paysages
époustouflant.
Houat, l'île du" canard " et sa voisine, HoËdic,
l'île du " caneton " ont des petits airs de tropiques.
Houat est plus grande que HoËdic. Ses deux
superbes plages, Treac'h-er-Salus et Treac'h-er-Gouret,
jouissent d'un ensoleillement exceptionnel. Les landes
verdoyantes, qui surplombent les falaises, disposent
d'une flore très riche.
Houat offre aussi un espace de découverte du monde
microscopique marin avec le musée de l'Eclosarium.
HoËdic est la réplique en moins étendue de sa soeur Houat.
Elle est un " rocher " émergeant de la barre granitique
qui s'étend de Quiberon au Croisic. Elle représente 209 ha
de granit recouvert de sable et de gazon. Pas de véhicule
à moteur, des plages douillettes,une nature intacte...
Ce havre de paix avait séduit en son temps Saint Goustan,
Patron de l'île. Le fort d'HoËdic accueille aussi des expositions
sur les richesses naturelles de l'île.
22:33 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.07.2008
Bourg-le-Roi, quel singulier destin !
Ce village sarthois doit sa renommée à un riche patrimoine historique et artistique.
Son originalité tient aussi à sa petite superficie contenue par d'anciennes fortifications
médiévales : 36 ha qui en font la dixième plus petite commune de France.
Certains vestiges témoigent d'un temps lointain où cet embryon urbain fourmillait de
vie et d'animations.
Au XIIè siècle, Henri II Plantagenêt achète au chapitre de la Cathédrale du Mans
une terre située au coeur de ses possessions qui vont de l'Angleterre à l'Aquitaine,
dans une position de carrefour sur un axe Nord-Sud, qu'il importait probablement
de maîtriser. Déjà un village rural s'y dessine, Bourg-l'Evêque, aujourd'hui le vieux
bourg.
Henri II décide, en 1169, selon Robert de Torigny, chroniqueur de cette époque, d'y
constuire un château " très fortifié", et de faire de Beauvoir-sur-Moire, un bourg "
très grand " en donnant des franchises. Sans doute voulait-il mieux controler un
pays " charnière entre le Maine et la Normandie " et le peupler en créant un nou-
veau centre urbain. Pourtant, malgré ce projet clairement affirmé dans trois chartes,
Bourg-le-Roi n'accèdera pas réellement au statut de ville et la place forte ne sera pas
développée.
C'est dans un cadre champêtre préservé que subsistent les ruines du donjon, des murs
d'enceinteet des portes de ville ogivales.
A partir de 1504, le nom des Maridort devient indissociable de Bourg-le-Roi.
Cette famille " posséda " le village pratiquement jusqu'à la révolution. Pour l'anecdote,
c'est Françoise de Maridort qui inspira le personnage de la " Dame de Montsoreau ",
roman d'Alexandre Dumas. C'est à Dynonise de Maridort que l'on doit la chapelle St-
Mathurin qui fut un haut lieu de pélerinage.
Sous la révolutin, le nom du village se transforma en Bourg-la-Loi, on comprend
pourquoi.
Mais c'est en 1843 que Bourg-le-Roi prend un virage décisif avec l'installation d'un
atelier de broderie.
Cette aventure durera 125 ans.
21:05 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
23.07.2008
L'Apogée du Point de Beauvais
Dans le bourg était installé un atelier qui compta jusquà soixante ouvrières
pendant que des dizaines travaillaient à domicile.
D'autres ateliers furent créés par la MAISON BOULARD dont les principaux
au MANS et à NOYEN-sur-SARTHE.
Au fil des ans la renommée était telle que l'exigence grandissait autant dans
la variété des sujets que dans la qualité d'exécution.
L'exposition Universelle de 1900 fût un triomphe pour l'entreprise.
En 1930, devenue société anonyme le Point de Beauvais, elle fût même
côtée en bourse.
L'aventure s'arrêta malheureusement en 1968, faute de repreneur.
La maison Boulard, pendant plus d'un siècle avait acquis une telle renommée
que l'entreprise exporta vers de nombreux pays, notamment vers les ETATS-
UNIS et travailla pour la cour d'Angleterre, la principauté de MONACO et
même l'ELysée.
Aujourd'hui, quelques ouvrières continuent la tradition et font partager avec
passion leur art lors de démonstrations au Musée,
lors d'expositions itinérantes ou de stages.
Un millier et demi de visiteurs chaque année peuvent découvrir la richesse
de ce patrimoine dans le Musée du Point de Beauvais de BOURG-LE-ROI.
Et 10ème SALON BRODERIES ET DENTELLES RICHELIEU
METIERS , DENTELLES DU MONDE
Musée de Richelieu (37) jusqu'au 31 Août 2008.
23:25 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
LE POINT DE BEAUVAIS
" Le point de BEAUVAIS, aussi fin que le plus fin d'AUBUSSON,
ne vaut pas seulement par la beauté du point, mais par l'harmonie
des couleurs ; les feuillages, guirlandes et roses sont d'un nuance-
ment si savant qu'il semble défier la peinture ".
Le point de chaînette au crochet se prête au chatoiement des couleurs,
il fait de la maille bien serrée qui permet des dégradés réussis.
La technique viendrait du fin fond de l'histoire ; elle était très usitée
en Chine et en Orient. Tout ce qui pouvait être brodé le fût ( soie, organdi
tulle, toile, cuir...) D'abord orienté vers le costume, puis la lingerie,
il se tourna vers l'ameublement, la chaussure, le gant, les rideaux,
le linge de maison...
MADAME DE POMPADOUR elle-même fut séduite par cette technique et
s'y adonna avec application. Précision, soin, dextérité,patience, sont les maîtres-
mots du Point de Beauvais.
Sans doute inspirés par les similitudes des sujets et " pour dérouter la clientelle,
les tapissiers parisiens baptisèrent " Beauvais ", le travail de Bourg- le-Roi.
c'est là qu'ont d'abord été repris ces superbes morceaux décoratifs,
renouvelés des grands siècles "... " Et c'est là presque uniquement que le point
de chaînette en ses applications artistiques a été pratiqué depuis quelques
quarantes années ".
A partir de 1843, MARGUERITE BOULARD? native de Bourg-le-Roi, reprend
l'entreprise de lingerie dans laquelle elle travaillait comme ouvrière.
Un industrie de broderie d'art au crochet va donc voir le jour et contribua
pendant 125 ans à la prospérité à la région.
22:50 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


