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31/05/2008

La pause s'impose...

Somnolence au volant :

Dormir ou conduire, il faut choisir...
A l'origine l'an passé d'un accident sur trois
et de cinquante-sept décès,la somnolence
au volant est devenue la première cause
d'accident sur autoroute, selon une étude
menée par la prévention routière et l'Asfa
(Autoroutes et ouvrages routiers), à l'occasion
d'une campagne nationale de prévention.
Si la somnolence n'épargne personne, il ressort
de cette enquête que certains publics sont
particulièrement exposés : les jeunes, qui dorment
souvent trop peu par rapport à leurs besoins;
les seniors, dont le sommeil est souvent dégradé;
les gros conduteurs( transporteurs routiers par
exemple). Sans oublier les personnes qui prennent
des médicaments agissant sur le cerveau:
somnifères, anxiolytiques,antidépresseurs.
Les périodes les plus propices à l'endormissement
au volant sont de 2 à 5 h du matin,et de 14 à 16 h :
c'est à ce moment-là que l'organisme est le plus ralenti.
Pour éviter de piquer du nez au volant,trois réflexes:
ne partez pas avec un manque de sommeil important;
faites des pauses de 10 à 15 minutes toutes les deux heures;
arrêtez-vous sur une aire aux premiers signes de fatigue
(paupières lourdes, baillements, raideurs dans la nuque,
fourmillements dans les jambes).
Enfin, soyez attentifs à tout ce qui aggrave la somnolence:
un repas trop lourd, l'absorption d'alcool, la chaleur
ou le froid excessifs.
On est jamais trop vigilant quand la sécurité est en jeu !

le site de la campagne de prévention : Pausez-vous.fr

Informer, ou communiquer ?

" Comment se passent les réunions avec vos
collaborateurs ? En sortez-vous satisfait ? De vrais
échanges naissent-ils ?" Réponse type :" La routine...
Les mêmes qui parlent... Les autres sont silencieux...".
A quoi servent alors ces réunions ? A informer.
Chacun est centré sur sa fonction, son domaine
de compétence, il apporte et met en commun des faits,
des indications, et des questions. Un exercice
apparemment impersonnel.
Mais s'il n'y a pas " mise en relation "(autrement dit de
l'interpersonnel), la" mise en commun" sera pauvre:
chacun assurera le minimum syndical.
Avec des échanges d'informations peu fluides,
il vous sera difficile de faire jouer ensemble vos
instrumentistes,aussi doués soient-ils !
Travailler la qualité de la relation avec l'autre
tient d'un art, celui de la communication,
qui distingue le manager de l'expert.
Quelques règles d'or... Apprendre à écouter :
pas naturel, nos défenses et préjugés sont bien là !
Mais aussi de savoir se taire, laisser le temps de
s'exprimer, écouter activement ; apprendre à lire
les signaux non verbaux : gestes, regards, postures.
Les mots utilisés,les silences sont autant d'indices
pour celui qui veut bien les décrypter.
Votre attitude judicieusement active la complétera :
poser des questions au bon moment, en "collant" à
ce que dit voyre interlocuteur ; des questions ouvertes,
qui n'induisent pas les réponses ; reformuler ce qui est dit:
votre interlocuteur retrouvera ses propos, en miroir-
se sentant entendu, sa confiance grandira, il s'impliquera
plus,clarifiera ce qu'il dit.
Grâce à ces règles, le désir de coopérer de chacun
ne peut que croîte, tout comme votre autorité.
Lorsque vous tracerez des orientations,définirez
des priorités, fixerez des objectifs, ils seront "reçus".
Faire grandir l'estime, la confiance, la valorisation
et le respect réciproques, c'est donner toutes les
chances à votre équipe de réussir !

M.B.

clarifiera

00:55 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (2)

30/05/2008

Parler, tout un Art

L'autre jour, dans le cadre d'un travail, on
propose la visite d'une expo d'art contemporain.
Bonne idée ! Le génie créateur de l'homme
ne s'est pas arrêté au XVIIIe siècle. Aujourd'hui
encore, nous pouvons avoir tellement de bonnes
surprises qui parlent à nos sens, notre coeur,
notre esprit et même à notre âme.
En voiture !
Sur place, nous sommes nombreux à avoir
répondu à l'invitation. Et quasi religieusement,
nous déambulons dans le bâtiment.
Plus j'avance, plus la déception m'envahit.
Qu'est-ce que ce fil où pendouillent des objets ?
Et ces briques empilées ? Ces photos enchevêtrées ?
Cette voiture clownesque ? Autour de moi, les uns
et les autres s'extasient :" Formidable, " Très intéressant !",
Inédit ", "Belle expo ", " Faut absolument que j'en
parle à mon gendre ! ", " Un coup de maître ".
Et chacun de soufler des superlatifs.
j'ai l'impression d'être seul, le seul...
Une rencontre informelle et policée suit.
Un voisin me demande ce que j'ai pensé de la visite.
Je m'essaie à une réponse diplomatique,qui ne vient pas.
" Alors ? " me presse-t-il. D'un coup je lance : " Désolant !"
"Merci, me répond l'autre, je croyais être seul à penser ça.
Je suis d'accord avec vous."
Un troisième larron nous entend : " Vous me rassurez !
Je n'arrivais pas à appeler ça de l'art "." J'ai perdu mon temps "...
Il faut parfois oser, oser dire, parler, libérer la parole.
Et on se rend compte qu'on n'est pas si seul.

M. B.

00:20 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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